
Ariel.
Une fois n'est pas coutume, j'ai profité de cet amas laissé par la nature pour faire ressortir les formes de cette sirène. La forme générale s'y prêter alors je n'ai pas hésité. J'ai juste élargit l'éventail de la queue de poisson, détaché le bras du corps et piétiné quelques endroits pour accroitre l'imaginaire. Après coup, lors de l'écriture de ce texte, j'ai repensé au travail de Joan Fontcuberta sur les "hydropithèques" que l'on peut observer dans la réserve géologique de Haute-Provence. Cette sirène pourrait être une évolution lacustre des spécimens visible dans les strates calcaire de la Vallée du Bès.










