l'expérience dans cette image est aussi intense pour moi que dans ton précédent panoramique. On s'y perd. On comprend l'histoire de la pierre, de la terre. Cette histoire avec laquelle tu travail. Je me rend compte que contrairement au artistes américains, tu travail bien sur de grands espaces, mais avec une approche éphémère. Ta geoplasticité très européenne nous aide à appréhender ces espaces que nous connaissons, mais que tu nous fais redécouvrir. Et que dire de cette impression de sérénité que nous semblons partager avec toi de ce point de vue. As tu un filtre sur ton APN? Car la vision au loin est vraiment limpide et invite à la découverte. Ces travaux de découverte que tu présentent sont ils un préalable à la présentation de futurs travaux, ou bien sont ils comme des pensées que tu égraine de façon aléatoire entre quelques créations que tu nous présentes?
C'était le but rechercher, de montrer ce que j'ai pu ressentir quand j'ai marché le long de cette crête à proximité de ce vide. Pour moi, le paysage est un arrière-plan, c'est ce que nous avons l'habitude de voir au quotidien quand on circule dans nos vallées. Il y a toujours un arrière-plan qui se découvre, qui se détache.
Déjà que pour moi, c'est seulement une découverte alors je ne pense pas que cela puisse être une redécouverte. Les Alpes, c'est un massif montagneux mais les variétés géologiques sont très complexes, surtout dans les Alpes du Sud où le mélange est extrême. Je ne cherche pas à appréhender l'ensemble, je recherche les détails, les jeux, les contrastes.
Alors non, je n'ai pas de filtre, en faite, c'est la pollution atmosphérique conjugué à l'axe du soleil qui donne cet effet évanescent.
Je suis sur une page Blanche, je cherche un axe, des lieux qui m'interpellent et qui seront les sites de mes prochaines expériences géoplastiques. Jusque là, il me manquait un facteur très important mais celui-ci commence tout juste à arrivée.
alors on va le laisser germer. mais je suis content pour toi que cela arrive. Et je te redis la chance que tu as d'évoluer dans cet environnement subjuguant vu d'ici.
Je ne dirait pas que j'ai de la chance, il faut juste s'en donner les moyens, souffrir un peu, marcher longtemps, escalader, observer, prendre le temps, aller et revenir, le plus souvent possible.
C'est contraignant mais il y a que comme cela que le monde s’entrouvre à nous. Ce n'est pas en zappant que l'on arrive à suivre le fil d'une émission.
l'expérience dans cette image est aussi intense pour moi que dans ton précédent panoramique. On s'y perd. On comprend l'histoire de la pierre, de la terre. Cette histoire avec laquelle tu travail. Je me rend compte que contrairement au artistes américains, tu travail bien sur de grands espaces, mais avec une approche éphémère. Ta geoplasticité très européenne nous aide à appréhender ces espaces que nous connaissons, mais que tu nous fais redécouvrir.
RépondreSupprimerEt que dire de cette impression de sérénité que nous semblons partager avec toi de ce point de vue.
As tu un filtre sur ton APN? Car la vision au loin est vraiment limpide et invite à la découverte.
Ces travaux de découverte que tu présentent sont ils un préalable à la présentation de futurs travaux, ou bien sont ils comme des pensées que tu égraine de façon aléatoire entre quelques créations que tu nous présentes?
Merci d'être passé.
RépondreSupprimerC'était le but rechercher, de montrer ce que j'ai pu ressentir quand j'ai marché le long de cette crête à proximité de ce vide. Pour moi, le paysage est un arrière-plan, c'est ce que nous avons l'habitude de voir au quotidien quand on circule dans nos vallées. Il y a toujours un arrière-plan qui se découvre, qui se détache.
Déjà que pour moi, c'est seulement une découverte alors je ne pense pas que cela puisse être une redécouverte. Les Alpes, c'est un massif montagneux mais les variétés géologiques sont très complexes, surtout dans les Alpes du Sud où le mélange est extrême. Je ne cherche pas à appréhender l'ensemble, je recherche les détails, les jeux, les contrastes.
Alors non, je n'ai pas de filtre, en faite, c'est la pollution atmosphérique conjugué à l'axe du soleil qui donne cet effet évanescent.
Je suis sur une page Blanche, je cherche un axe, des lieux qui m'interpellent et qui seront les sites de mes prochaines expériences géoplastiques. Jusque là, il me manquait un facteur très important mais celui-ci commence tout juste à arrivée.
David
alors on va le laisser germer. mais je suis content pour toi que cela arrive.
RépondreSupprimerEt je te redis la chance que tu as d'évoluer dans cet environnement subjuguant vu d'ici.
Je ne dirait pas que j'ai de la chance, il faut juste s'en donner les moyens, souffrir un peu, marcher longtemps, escalader, observer, prendre le temps, aller et revenir, le plus souvent possible.
RépondreSupprimerC'est contraignant mais il y a que comme cela que le monde s’entrouvre à nous. Ce n'est pas en zappant que l'on arrive à suivre le fil d'une émission.
David