Je connais les redoutables lapiaz et les magnifiques lapis lazuli, mais je ne suis pas certain de saisir le sens de ton "lapiaz-lazuli". Ton texte, en contrepoint, évoque l'eau invisible sur les images mais si présente par les traces de son cheminement dans les lapiaz... "lazuli" évoque-t-il le bleu azur de l'eau? Ces formations calcaires font également penser à la surface d'un glacier crevassé; parmi ce qui les en distingue, il y a... l'absence du bleu.
C'est un peu comme la neige, l'ombre est bleu. De plus, les images ont une petite tonalité bleue. Et puis, j'ai vu le travail d'un lapidaire du Queyras qui utilise le lapis-lazuli, ce nom met resté en tête.
Mais effectivement, il y a l'eau, l'importance de l'eau dans cette région. Cette eau blanche, puis transparence puis bleu quand le ciel se reflète dedans. Un lac de montagne est toujours un ravissement l'été et encore plus l'automne quand les alpages se teinte d'or, d'orange et de rouge.
L'eau qui a sculpté ces reliefs, par les glaciers, ce qui m'inspire de plus en plus d'autant qu'il est disparu, puis par l'eau. Il y a ces eaux visible puis toutes celles qui disparaissent dans le sol et qui ressortent plus bas, plus loin pour faire verdir d'autres vallées.
Tout ces cycles sont très inspirant, pour le photographe que je suis mais aussi pour le géoplasticien. Je ne sais pas encore comment je vais les mettre en œuvre. Mais cette accumulation m'ouvre un champ infini.
Je connais les redoutables lapiaz et les magnifiques lapis lazuli, mais je ne suis pas certain de saisir le sens de ton "lapiaz-lazuli".
RépondreSupprimerTon texte, en contrepoint, évoque l'eau invisible sur les images mais si présente par les traces de son cheminement dans les lapiaz... "lazuli" évoque-t-il le bleu azur de l'eau?
Ces formations calcaires font également penser à la surface d'un glacier crevassé; parmi ce qui les en distingue, il y a... l'absence du bleu.
C'est un peu comme la neige, l'ombre est bleu. De plus, les images ont une petite tonalité bleue. Et puis, j'ai vu le travail d'un lapidaire du Queyras qui utilise le lapis-lazuli, ce nom met resté en tête.
RépondreSupprimerMais effectivement, il y a l'eau, l'importance de l'eau dans cette région. Cette eau blanche, puis transparence puis bleu quand le ciel se reflète dedans. Un lac de montagne est toujours un ravissement l'été et encore plus l'automne quand les alpages se teinte d'or, d'orange et de rouge.
L'eau qui a sculpté ces reliefs, par les glaciers, ce qui m'inspire de plus en plus d'autant qu'il est disparu, puis par l'eau. Il y a ces eaux visible puis toutes celles qui disparaissent dans le sol et qui ressortent plus bas, plus loin pour faire verdir d'autres vallées.
Tout ces cycles sont très inspirant, pour le photographe que je suis mais aussi pour le géoplasticien. Je ne sais pas encore comment je vais les mettre en œuvre. Mais cette accumulation m'ouvre un champ infini.
David